


Du 26 avril au 1er Mai 2008
Sujet: Decouverte et paysages
Première destination, le piémont italien
UN DEPART PLUS QUE PARFAIT
Sous le soleil des Hautes-Alpes, le 26 avril, à Villard-meyer, famille et amis etaient reunis pour nous encourager. Toute cette belle brochette s'activait depuis une semaine pour la preparation du départ. Apres un pique nique sympathique (et un discours qui ne restera pas dans les annales), nous nous lançons sur les pistes en direction de la vallée de la Clarée, accompagnés de nombreux vélocipédistes...que de bonheur. On avait dit “Tout seul on va plus vite, à deux on va plus loin”, ce samedi on a trouvé que “grâce aux amis on va jusqu'au bout.” Chapeau bas les amis, c'était fabuleux ! Les yeux et le coeur chargés de cette belle energie, c'est en groupe plus retreint que nous sommes montés au col de l'échelle en passant par Notre Dame de Bonrencontre, protectrice des voyageurs.
Le col de l'échelle est à 1700 mètres d'altitude. Nous faisons les premiers pas dans la neige avec de joyeux porteurs. Puis nous voila seul pour passer la nuit, prés pour rencontrer le monde.
Vidéo :
LE COL DE L'ECHELLE ENNEIGE
La descente vers Bardonnechia (1300m d'altitude) en l'Italie passe par le versant nord, encore largement enneigée à cette saison. La route est entrecoupée de coulées de neige. La progression est lente et délicate, les sensations sont fortes.
Bénis par la pluie, nous nous arrèterons au camping en contrebas pour une autre douche....chaude cette fois-ci.
DESCENTE VERS TURIN
Nous descendrons la “vallée di Susa” pendant deux jours. Des aménagements importants témoignent du dispositif d'accueil mis en place pour les Jeux Olympiques d'hiver en 2006. Les nombreux forts et fortifications sont également le symbole de la position géostratégique de ces vallées proches de la frontière.
Cette douce transition de l'étage montagnard à l'étage collinéen, est rythmée par une végétation de plus en plus estivale et par des villages traditionnels aux toits de lauzes impressionnantes par leur taille et leur épaisseur. La charpente pour supporter un tel poids est-elle particulière?

Aprés Suza, la proximité de Turin, capitale régionale, se fait sentir de plus en plus. L'habitat est plus dense et plus moderne, les toits de lauzes font place aux tuiles rouges.
Arrivés près de Turin, la deuxième plus grande cité industielle Italienne après Milan, sous une pluie battante, nous rejoingnons l'école de Cirque de Grugliasco pour rencontrer nos futurs hôtes, Moniqua et ses amis du Brésil et de Sicile. Une soirée en leur compagnie nous permettra de parfaire notre italien.
Si la banlieue industrielle et résidentielle de Turin n'a rien de séduisante, les collines à l'est forment une immense ceinture verte offrant de superbes vues sur les sommets alpins enneigés.
Le jeudi, nous faisons un bref detour au coeur d'un quartier résidentiel récent pour découvrir l'Environnement Park, une initiative innovante de réhabilitation de friches urbaines (bâtiment eco-énergétique, toitures solaires et végetalisées, bassins de phytoépuration, etc.). Ce projet d'envergure semble être exemplaire. Vous pourrez le découvrir dans un prochain reportage.
Direction maintenant la plaine du Pô puis le lac de Garde par les rails, lieu de villégiature traditionnelle des Milannais et des visiteurs venus de toute l'Europe.
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